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PRINCIPES ÉDUCATIFS DE DIFFÉRENTES ASSOCIATIONS
On pourra également lire la thématique "Quelques réflexions concernant les sanctions, la télévision et l'argent de poche", ainsi que l'expérience de la Catholic Action for Street Children à Accra, au Ghana. Les enfants de Saint-Jean
Vilnius, Lituanie "Dans un premier temps, un Frère et 3 jeunes lituaniens se lancent dans les rues de Vilnius à la rencontre d'enfants seuls près de la gare, du supermarché, de la décharge publique, pour bien repérer les problèmes des jeunes et proposer des solutions adaptées à leurs besoins. Ils sont apeurés et peu loquaces, la communication est difficile et peu encourageante. Une ébauche de relation se fait quand même à travers les jeux, le sport et grâce au vélo, à une ballade proposée à l'un d'entre eux, bientôt rejoint par 5 autres qui sortent de leur cachette... et des rencontres régulières s'instaurent. Un refuge est créé afin qu'ils puissent y dormir la nuit. Pour y être acceptés, les enfants doivent respecter les règles (communes à toutes les associations du réseau). Au début, les enfants testent le sérieux des responsables et respirent de la colle à l'entrée du refuge. Ils sont mis à la porte par les éducateurs qui, tout en souffrant de leur décision, restent fermes devant les pleurs et les prières des enfants. Peu à peu, en insistant sur le respect de la parole donnée, que ce soit celle des animateurs ou celle des enfants, la transgression se fait plus rare, la confiance naît. Une quinzaine d'enfants viennent au refuge et, progressivement, 6 à 8 d'entre eux demandent à quitter la rue. Pour eux, l'équipe ouvre un centre d'observation où le matin ils reçoivent des cours scolaires et l'après midi ils ont des activités sportives et culturelles. Pendant cette période d'accompagnement, les éducateurs suivent et épuisent toutes les pistes pour prendre contact avec les familles et quand cela est possible et souhaitable car pour certaines d'entre elles cela se révèle utopique voire nocif. Ce sont des familles détruites par la pauvreté, par l'alcool mais surtout par le système soviétique (enfants retirés des familles et confiés à des établissements d'Etat). Faire pression sur l'enfant pour qu'il retourne chez lui, ce serait l'acculer à revenir dans la rue. Pour ces enfants-là, l'équipe ouvre un foyer à la campagne, animé par 3 adultes et les enfants vont à l'école du village où se trouve le foyer."
Nanban
Maduraï, Inde Nanban a organisé une grande compétition sportive et artistique pour les enfants des rues de Maduraï . Plus de 500 enfants de 6 à 18 ans ont participé avec enthousiasme à des épreuves sportives, des danses folkloriques ou des compétitions d'élocution dont la plupart des thèmes portaient sur les droits et les difficultés des enfants. Des prix seront remis aux vainqueurs lors d'une fête organisée par Nanban pour célébrer l'anniversaire de sa création mais surtout pour fêter ce jour-là les enfants qui ne connaissent pas leur date de naissance. Nanban a mené avec ses animateurs et 75 enfants une réflexion sur le sens de leur vie au regard de la spiritualité, de la religion, la culture ethnique, les lois du pays. L'objectif étant de faire sentir aux enfants qu'ils peuvent agir sur leur vie et non la subir, de développer en eux l'estime de soi, le respect mutuel et la tolérance. La résilience, c'est-à-dire la capacité de rebondir, s'applique à tous les niveaux : l'enfant, l'adulte, la famille et la communauté.
Virlanie
Manille, Philippines "Le centre de créativité et de thérapie correspond
à un besoin vital des enfants : exprimer leurs émotions, leurs
traumatismes, leurs expériences passées (abandon, maltraitance,
vie dans la rue, ...). Il permet une prise en charge thérapeutique
par des consultations individuelles, des thérapies de groupe, l'expression
artistique dans des domaines divers.
Caritas
Bamako, Mali ""Les tournées rues" ont permis de drainer un maximum
d'enfants et cela le plus tôt possible après leur arrivée
dans la rue, car plus la durée du passage dans la rue est longue, moins
il y a de chance de les récupérer. Une fois rencontrés,
ils sont orientés vers le centre d'écoute ou vers les familles.
Sur 64 nouveaux enfants, 17 ont pu rentrer dans leur famille. Pour que ce
retour soit stable et considéré comme une réussite, l'équipe
met particulièrement l'accent sur le suivi. (...) Les démarches
nous ont permis d'inscrire 6 enfants dans des écoles publiques du quartier,
ce qui constitue un encouragement très vif pour les autres. Centre d'écoute Doomi Neep
Sénégal "L'écoute est une technique de rééducation qui consiste à mettre les enfants en confiance (...) de manière à obtenir le maximum d'informations sur leurs problèmes particuliers, familiaux, etc.. Après une période de stabilisation, nous effectuons la recherche, voire le retour en famille, avec au besoin un appui logistique pour faciliter soit la formation professionnelle, soit la scolarisation. Nous avons conçu un "livre du débutant" destiné aux jeunes travailleurs (cireurs, gardiens de voiture, porteurs, etc.). C'est un manuel simple, aéré, facile à exploiter par les animateurs et proche des enfants qui peuvent, grâce aux illustrations, s'identifier aux personnages de l'histoire."
La Belle Étoile
Cameroun La Belle Étoile a accueilli depuis deux ans une centaine d'enfants à plein temps et une centaine d'autres de nuit ou de jour à temps partiel. Un bon millier de repas sont servis chaque mois. "Mais il faut se méfier des chiffres, nous écrit Yves LESCANNE, chaque enfant est un absolu d'une valeur infinie, et les infinis ne s'additionnent pas. (...) Le sens du partage est souvent étonnamment développé chez nos enfants et nous découvrons que ce n'est pas seulement nous qui les éduquons mais qu'eux aussi nous éduquent, nous transforment, nous incitent au partage." "(...) Il m’arrive de ne plus reconnaître tel ou tel enfant de La Belle Étoile tellement il change vite lorsqu’il a découvert qu’il est digne d’intérêt, lorsque ceux qui s’intéressent à lui ne le font que pour lui, gratuitement. Ainsi se retisse progressivement, avec la navette de l’amitié et du partage, le tissu social déchiré. C’est avec cette même navette que je vous écris. Chez les tout petits, la transformation est encore plus radicale, presque instantanée, mais plus fragile. Ce fut le cas d’Aladji, notre benjamin de 8 ans qui s’était vite laissé prendre dans les bras. (...) Pourtant, il y a quelques jours, il a brusquement disparu. La blessure était-elle trop grande, trop profonde ? Est-ce la soif de cet ersatz de liberté qui a le goût du vide et qui correspond à une certaine béance intérieure ? Cette extraordinaire instabilité des enfants nous met à l’épreuve et nous oblige à nous remettre continuellement en question pour chercher à nous adapter toujours mieux à l’imprévisible. Si nous étions une imposante institution, je ne crois pas que nous y arriverions, mais nos programmes, nos structures, nos équipements sont légers et facilement adaptables. Dans la rue, nous leur proposons seulement de venir jouer au foot le lendemain et, s’ils le désirent, de venir à l’école. Nous partons de l’enfant tel qu’il est et où il est pour essayer de refaire avec lui quelques petits pas adaptés à sa situation et à son instabilité. La démarche suivante consiste à recréer une vie de famille (...) dans une petite maison où il n’y a pas plus de six enfants et un moniteur pour sauvegarder le cadre familial. (...) C’est souvent l’enfant qui demande à retourner chez lui, c’est alors la fête à La Belle Étoile, ce qui donne parfois à d’autres le goût de retourner chez eux. Leur "ré-enracinement" est encore plus délicat que celui des plants de tomate qu’ils ont effectué ce matin et son suivi est assuré par des équipes paroissiales. L’après-midi, il y a école, la régularité n’est pas la première qualité de nos enfants mais ils sont par contre pleins d’enthousiasme. Beaucoup parlent déjà le français, et commencent à lire et à compter. Après l’école, c’est la douche, puis à la nuit tombante, la vidéo. Alors que je vous écris, ils sont en train de regarder "Blanche neige". Ce n’est pas Kung-fu auquel ils sont plus habitués dans les vidéoclubs du quartier mais ils apprécient quand même." Dans un post-scriptum de dernière minute, nous trouvons : "Aladji est de retour, dépité, sale, et amaigri mais il retrouve petit à petit son sourire.". Cette lettre est parmi les dernières de celles que Frère Yves nous a adressées, avant de nous quitter tragiquement l'année dernière.
Foyer pour Enfants Déshérités
Lomé, Togo Sans aide financière extérieure, le Foyer pour Enfants Déshérités a scolarisé 153 enfants, 38 d'entre eux, de 4 à 15 ans, vivent au foyer où ils sont nourris, habillés et soignés. "Le samedi matin a lieu "l'écoute" qui consiste à donner la parole à chaque enfant afin qu'il dise les problèmes qu'il rencontre aussi bien à l'école qu'au foyer, ce qui permet de rechercher des solutions. Des sorties de sensibilisation sont organisées dans les milieux où nous comptons implanter d'autres foyers. Nous organisons des conférences-débats, suivis de représentations théâtrales pour sensibiliser les parents à l'importance de l'éducation à donner aux enfants. Nous mettons l'accent sur l'éducation des filles qui sont très marginalisées et soumises au mariage forcé avant même d'avoir quitté l'école."
OPDE Burundi
Bujumbura, Burundi
L'OPDE Burundi fête ses 9 ans d'existence. Actuellement sont en activité : un centre d'écoute, un refuge de nuit, 7 foyers d'accueil hébergeant 124 enfants, une école de rattrapage qui remet à niveau en 3 ans le programme officiel de 6 ans, et, grâce au soutien de l'Ordre de Malte, deux dispensaires. 104 jeunes suivent des formations de menuiserie, de forge, d'élevages de poules ou de porcs, de culture maraîchère. 20 filles apprennent la coupe et la couture. "Il n'y a pas de recette toute faite pour résoudre les problèmes d'un enfant des rues, c'est plutôt toute une démarche qui se déclenche entre l'éducateur et l'enfant, et qui se développe au fur et à mesure qu'ils entreprennent ensemble un cheminement pour trouver une solution plus ou moins appropriée." L'OPDE Burundi a connu un été très difficile en raison de la guerre armée menée par les rebelles au cœur même de la capitale. L'opération "Action jeunes pour les jeunes", retardée en raison des évènements dramatiques du mois de juillet, a pu avoir lieu en décembre. Il s'agissait pour les jeunes encadrés par l'OPDE de proposer à leurs ex-copains de la rue des activités récréatives et sportives, de les écouter, de leur conseiller d'abandonner la rue. Cette action a démontré le degré de maturité des jeunes de l'OPDE, et leur capacité à mûrir une idée et à la mettre en exécution.
Fondation Solidarité des Hommes
Cyangugo, Rwanda Fondation Solidarité des Hommes (FSH) s'investit
dans l'encadrement des enfants en milieu ouvert car beaucoup d'enfants travailleurs
passent leurs journées à des activités rémunératrices
et refusent de se rendre dans un centre. FSH a cherché
à repérer les groupes d'enfants associés à un
métier et constituant des petites corporations de travail parfois structurées
(vendeurs d'eau, de viande cuite, d'articles manufacturés, etc.).
ORPER
Kinshasa, République Démocratique du Congo "Nous sommes en contact permanent avec les enfants qui continuent de vivre dans la rue : notre équipe les aide à s'organiser entre eux pour améliorer leurs conditions de vie, elle s'occupe des soins médicaux, les protège contre l'exploitation, les abus ou les mauvais traitements, abordent avec eux les thèmes de la sexualité, des maladies transmissibles, de la drogue, ... Nous ne sommes pas là pour distribuer des dons ou des récompenses, organiser des activités. Les encadreurs sont là pour encourager et soutenir les initiatives venant des enfants eux-mêmes, les propositions qu'ils font. Cette attitude exige beaucoup de rigueur et une remise en cause permanente de la part des animateurs : ils ont souvent tendance à se croire utiles quand ils ont quelque chose à distribuer. Or, c'est ainsi qu'ils détruisent le vrai sens de leur présence dans la rue. Contrairement à une "assistance", il s'agit d'une approche participative qui implique les jeunes dans les actions qu'ils sont capables de prendre en charge. Mieux que quiconque, ils connaissent leurs problèmes et sont donc les mieux placés pour proposer des solutions adaptées et efficaces. Ils sont les co-chercheurs et les principaux acteurs de leurs conditions de vie." "Notre travail avec les enfants et les jeunes qui vivent dans les rues de Kinshasa est une œuvre d'éducation. (...) Ils peuvent se faire soigner dans nos deux dispensaires et nous leur distribuons de la nourriture, mais ce n'est pas notre priorité. Notre première préoccupation est que ces enfants puissent devenir des citoyens à part entière dans leur société. Il s'agit de construire avec eux cette citoyenneté à travers un travail d'éducation. Par exemple, des jeunes qui gagnent leur vie en cherchant des clients pour les taxis ont pensé que pour ne plus être interpellés par la police, il était utile de posséder une carte d'identité et de payer ses impôts. Ce qui fut fait. Puis ils ont découvert que, pour être pris au sérieux, il fallait aussi être présentable (propre et bien coiffé). Deux mois plus tard, ils ont compris que l'habit ne fait pas le moine. Habitués à être grossier, à insulter les gens, à se fâcher vite, ils ont pris conscience qu'il fallait soigner leur langage et être poli. Dans ces moments-là, ils sont découragés... C'est là que nous intervenons. Dans notre travail d'éducation, nous ne leur imposons pas un style de vie. C'est à eux de découvrir ce qui est nécessaire pour être pris au sérieux ou mériter le respect et la confiance des gens. Nous soutenons ces initiatives et ces démarches. Dans les services qu'ils rendent à la société, ils découvrent eux-mêmes les vraies valeurs et font l'effort de les intégrer dans leur vie. Ils deviennent ainsi petit à petit des gens transformés et des citoyens valables pour la société. Dans cet accompagnement, nous sommes encore très loin de l'idéal. Tout n'est pas aussi simple ni aussi facile que ce que je viens de présenter. Mais nous sommes en route et nous avançons à petits pas, souvent deux pas en avant, un pas en arrière. (...) Nous continuons à lutter et à y croire malgré tout." Le Père Frank Roelants qui nous avait envoyé ces messages est décédé depuis lors. Son successeur est le Père Orzibiski.
Catholic Action for Street Children
Accra, Ghana Catholic Action for Street Children (CAS) évalue à 30% le nombre d'enfants qui sont dans la rue en raison de la pauvreté, 70% y sont à cause de problèmes familiaux. CAS suggère que des groupes de conseils familiaux soient créés dans les différentes églises de tous les quartiers. "Cela n'occasionnera aucune dépense supplémentaire et évitera à beaucoup d'enfants de se retrouver à la rue. (...) Éduquer des enfants au coin de la rue demande une formation : si chaque éducateur emploie sa méthode personnelle, les enfants seront perturbés et ne recevront peut-être pas des informations cohérentes. Il nous a donc fallu organiser un "enseignement" simple comprenant deux volets (l'hygiène et la santé d'une part, l'alphabétisation et le comportement d'autre part) et pouvant être utile à tous les éducateurs quelles que soient leur formation ou leur position au sein de la CAS. (...) Il ne suffit pas qu'un enfant déclare "Je veux quitter la rue", il faut l'aider à s'y préparer. Beaucoup d'entre eux ne savent pas ce qu'ils veulent faire ou ne sont pas prêts à sacrifier leur liberté pour y parvenir. CAS est d'accord pour les aider à apprendre un métier ou à retourner à l'école à condition que ce soit eux qui en prennent l'initiative."
Centre Notre-Dame de Clairvaux
Madagascar Créé par le Père Bernard, le Centre Notre-Dame de Clairvaux a été repris en 1984 par les Salésiens de Don Bosco. Dans un climat éducatif basé sur un esprit de famille, il accueille 150 jeunes de 12 à 22 ans originaires d’Antananarivo. Accueil, remise à niveau scolaire, formation professionnelle (bois, fer, bâtiment, agro-élevage) sont offerts à ces jeunes ainsi que des activités artistiques (chorale, musique, théâtre, décoration, etc.) des activités sportives (foot, basket, karaté, volley) ou de détente (vidéo, bibliothèque, conférences, journaux). Le projet de formation doit toujours rester une proposition qui doit être acceptée par le jeune. Il faut donc créer des itinéraires personnalisés pour les aider à grandir, avec des niveaux de réussite différents. L’insertion sociale se fait à travers l’activité professionnelle et un suivi est assuré, ("l’après Centre") par des associations partenaires.
Amar
Salvador de Bahia, Brésil Amar est composé de 4 équipes de 4 à 5 jeunes répartis dans 6 maisons différentes. Une réunion générale a lieu un samedi par mois, les autres samedis les réunions se font à tour de rôle dans les maisons. Les jeunes choisissent un sujet (la violence, la sexualité, vivre la liberté, etc.) et l'équipe d'Amar rédige un texte : ceci a pour avantage de les faire lire et comprendre le sens d'un texte. Celui-ci oblige à mieux définir sa pensée et à fixer des règles de vie, à résoudre des conflits. Et puis, les écrits restent...
Qu'entend-on par la "réinsertion
de l'enfant" ?
Tout d’abord il est rappelé l’article 5 de la charte
de Rufisque : "A chaque fois que c’est possible, la priorité
sera donnée à un retour stable et durable dans la famille".
Pour les participants, les ambitions/objectifs de la réinsertion sont
: Pour y parvenir, les problèmes sont nombreux. Tous les participants s’accordent à dire qu’on ne peut aider les enfants sans les loger. Encore faut-il que les foyers d’accueil soient ouverts sur l’environnement immédiat et que ses conditions de vie ne soient pas en décalage avec celles du voisinage, aussi bien pour les enfants que pour les voisins. Or, le luxe commence très vite, avoir un lit, manger à sa faim... Comment financer des prêts pour aider, par exemple, au démarrage d’une activité ? Les garanties ne peuvent être accordées par une seule association. Le principe des "tontines" (épargne collective disponible pour chacun à tour de rôle) ne peut être proposé directement aux enfants qui ne rembourseraient pas leur emprunt, mais peut-être à leur mère, car les femmes remboursent en général. Il faut savoir aussi que parfois les familles d’enfants dits "sans-famille" réapparaissent dès que l’enfant est sorti d’affaires et dans la plupart des cas, celui-ci voudra assumer ces nouvelles charges familiales. Proposition d’étude - Plusieurs participants à la réunion sont d’accord pour entamer une réflexion sur la réinsertion des enfants à travers les activités agricoles. Les enfants sont en général très à l’aise avec les animaux, retrouver les rythmes naturels des saisons, parvenir à récolter les fruits de leurs efforts, dans tous les sens du terme. Ces éléments, parmi bien d’autres, sont susceptibles de les retenir à la terre, d’enrayer la migration vers les villes.
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